La vaccination est un sujet épineux. Soyons clairs. Un vaccin ne traite pas, il ne peut que possiblement prévenir le développement d’une maladie ou d’un syndrome. Il le fait en mimant la présence de celle-ci dans l’organisme afin que des anticorps se développent. Il existe plusieurs types de nouveaux vaccins du COVID-19 et nous verrons quels sont leur dangers potentiels et leurs avantages.

Trois catégories de nouveaux vaccins COVID-19

Il y a trois grandes catégories de vaccins:

  • Un vaccin à virus inactivé pour développer son immunité.
  • Une manipulation génétique avec adénovirus (celui de AstraZeneca-Oxford) où on introduit un virus à l’intérieur. (1)
  • Le troisième type est le vaccin offert par Pfizer et Moderna est de la thérapie génique pure. Dans ce vaccin, il n’y a aucun virus, mais un ARN dit messager.

 

Pour ce troisième type de vaccin, même si le risque est faible chez certaines personnes (2), il ce peut que cet ARN corrompe le code génétique (ADN) de la personne vaccinée. Cela a pour conséquence un risque de maladies génétiques léguées à nos enfants.

Il y a aussi le danger de choc anaphylactique (allergie grave) pour ceux et celles qui ont déjà une allergie nécessitant d’avoir sur soi un Epipen. Les femmes enceintes, allaitantes, les enfants de moins de 16 ans doivent s’abstenir . Les personnes ayant une maladie auto-immune de même que le SIDA/VIH ne peuvent recevoir ces vaccins. (3)

 

Des vaccins qui aiment les grands froids

Dans les deux cas, les vaccins à ARNm nécessitent d’être stabilisés par le froid ce qui n’est pas le cas des vaccins à adénovirus.

Le vaccin de Pfizer doit être conservé entre -60°C et -80°C car il est instable. Son accessibilité va être réduite aux lieux ayant l’équipement pour une congélation avec azote liquide.

Le vaccin de Moderna devra quant à lui être conservé à -20°C.

Le vaccin que produira AstraZeneca-Oxford à adénovirus ne nécessite pas cette congélation, mais plutôt une réfrigération conventionnelle de 2 à 8°C (4)

Les adjuvants des vaccins

Lors de la pandémie de grippe porcine en 2009, un vaccin a fait beaucoup parler de lui; le PandemRix de GlaxoSmithKline. Selon de British Medical Journal, il a été responsable d’effets secondaires importants liés à la narcolepsie.

La narcolepsie ou « maladie de Gélineau » est un trouble du sommeil chronique. Les symptômes peuvent inclure un temps de sommeil excessif, une impression de fatigue extrême ou encore le fait de tomber endormit  involontairement à un moment non adapté, comme au travail, à l’école, ou dans la rue. (5)
Les patients atteints de narcolepsie souffrent habituellement de troubles nocturnes du sommeil et d’un temps de sommeil anormal, ce qui prête à confusion avec l’insomnie. Elle est maintenant classée comme maladie auto-immune.

L’adjuvant ou produit ajouté à un autre pour renforcer ou compléter son action est souvent un produit toxique comme le mercure (Thimérosal), l’aluminium ou le squalène (dans le AS03). C’est ce dernier qui était dans le vaccin PandemRix et qui a causé la narcolepsie chez certains vaccinés. 

Juste en Suède, près de 440 plaintes sur 702 ont fait l’objet d’une indemnisation par le Fonds d’assurance pharmaceutique, qui a déboursé au total 100 millions de couronnes, soit environ 10 millions d’euros (environ 15 446 000$).

De leur côté, les vaccins de Pfizer et Moderna ne nécessitent pas d’adjuvant.

Les vaccins à adénovirus comme celui d’Astrazeneca, Johnson & Johnson et bientôt Spoutnik 5 sont sans adjuvant, car  le vecteur lui-même suscite une réaction inflammatoire, ce qui augmente l’efficacité du vaccin et permet ainsi de se passer d’adjuvant.

Vaccins développés trop rapidement

Les Suédois frileux envers le vaccin anti COVID-19

Un vaccin développé trop rapidement? Plus question pour les Suédois. Des centaines de jeunes de ce pays sont devenus narcoleptiques depuis une vaste campagne contre le H1N1 qui, onze ans plus tard, entame la confiance de ce peuple envers les vaccins contre le Covid-19.(6)

Il y a toujours un risque important quand un vaccin est développé trop rapidement, comme ce fut le cas du PandemRix. (7)

Vaccins à ARN messager

Aussi, la technologie des vaccins à ARN messager est relativement nouvelle et très peu testée chez les humains. Voici ce qu’on peut lire sur Wikipédia concernant l’historique d’utilisation des vaccins à ARN messager:

« Avant décembre 2020, aucun médicament ou vaccin à ARNm n’avait été autorisé pour une utilisation chez l’homme, mais Moderna et Pfizer/BioNTech étaient sur le point d’obtenir une autorisation d’utilisation d’urgence pour leurs vaccins COVID-19 à base d’ARNm, qui avait été financée par l’opération Warp Speed (directement dans le cas de Moderna et indirectement pour Pfizer/BioNTech). Le 2 décembre 2020, sept jours après son dernier essai de huit semaines, la Medicines and Healthcare products Regulatory Agency (MHRA) du Royaume-Uni est devenue la première autorité mondiale de réglementation des médicaments de l’histoire à approuver un vaccin à ARNm, accordant une « autorisation d’urgence » pour le vaccin BNT162b2 COVID-19 de Pfizer/BioNTech en vue d’une utilisation généralisée. » (8)

Expérimentation à large échelle

Ces vaccins à ARNm seront donc déployés à large échelle sur le globe avant que des tests cliniques sur de plus larges population de sujets lors d’études cliniques n’aient été effectués.

Les vaccins à adénovirus comme celui que développe AstraZeneca-Oxford sont plus éprouvés, stables et testés cliniquement et demeure le seul à faire l’objet d’une publication (The Lancet). (9) Est-ce que le vaccin d’AstraZeneca-Orford contient des adjuvants potentiellement dangereux? Cette information n’est pas connue mais, selon le site « Vaccination Info service », il convient de rester vigilant à cause du polysorbate 80, un excipient qui permet de fludifier le vaccin (10), et qui possède « une structure proche du PEG », dont le risque est un choc anaphylactique pour les personnes allergiques (11)En tout cas,  il a été rapporté lors des essais cliniques quelques cas d’effets secondaires d’ordre neuromusculaire (myélite transverse), une anémie et de la fièvre.

 

 

 

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Mises à jour

15 mars 2021:

La vaccination avec le produit d’Astrazeneca-Oxford a été stoppée dans plusieurs pays de l’union européenne et dans le reste du monde:

Actuellement en Europe :

» Emmanuel Macron a annoncé lundi 15 mars, la suspension de l’utilisation du vaccin Astrazeneca en France dans l’attente d’un avis attendu par l’agence du médicament européen à propos des derniers effets secondaires graves suspectés.

– L’Allemagne, l’Autriche, l’Estonie, la Lituanie, le Luxembourg et la Lettonie ont suspendu le vaccin suite à la déclaration de décès de la femme de 49 ans vaccinée en Autriche et un cas de développement de caillots sanguins dans les poumons avec une dose du lot ABV53000 (dont 1 million de doses ont été distribués dans 17 pays Européens).

– La Norvège a suspendu le vaccin suite à des hémorragies cutanées sur de jeunes personnes vaccinées, ainsi l’Islande et la Bulgarie.

– Le Danemark a suspendu la vaccination suite à une personne décédée et vaccinée à cause d’un caillot sanguin, l’Irlande décidant aussi de ne plus l’utiliser après cette annonce.

Hors de l’Europe :

– La république du Congo reporte l’utilisation du vaccin Astrazeneca dans sa campagne de vaccination.

– Le ministre de la Thaïlande a annoncé avoir suspendu le vaccin Astrazeneca dans l’attente de plus de détails sur son efficacité. » (12)

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Nouvelles de dernière heure:

3 mai 2021:

« Après avoir atteint le premier million de citoyens vaccinés en 100 jours, le deuxième en 20 jours et le troisième en 15 jours, on compte donc atteindre le quatrième million de doses administrées dans un délai encore plus court.

Pour l’heure, 3 218 214 doses ont été injectées dans la province. » (Journal de Montréal du 3 mai 2021)

La vaccination est maintenant ouverte aux 50 à 59 ans puis sera disponible dès le 5 mai aux 40 à 49 ans.

 

Pour un vaccin comme pour tout médicament, il faut évaluer le risque vs bénéfice. Tout médicament ou vaccin peut produire des effets secondaires. Certains effets secondaires peuvent être graves. Voici le tableau des résultats de la vaccination et des pourcentages de patients ayant eu des effets secondaires graves en Union Européenne en date du 15 avril:

 

 

vaccin COVID
Vaccination et cas graves

Une immunité stimulée naturellement

Il existe plusieurs manières de stimuler naturellement notre immunité. Je vous invite à consulter mon précédent article à ce sujet. Une alimentation saine, une activité physique qui nous plaise et une saine gestion du stress avec un équilibre travail-loisir-repos avec un bon sommeil font parti des solutions qui contribuent à une saine immunité. Augmenter notre immunité avec un mode de vie saine et des suppléments appropriés ne développe aucun effet secondaire!

À vous de prendre votre décision!

Notes:

 

(1) https://www.journaldemontreal.com/2020/11/25/un-vaccin-prometteur-a-adenovirus

(2) avec une prédisposition génétique et un mode de vie inadéquat selon sa fragilité héréditaire

(3) https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1757120/contre-indications-vaccin-pfizer-covid

(4) https://www.journaldemontreal.com/2020/11/25/un-vaccin-prometteur-a-adenovirus

(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/Narcolepsie

(6) https://www.journaldemontreal.com/2020/11/26/en-suede-lombre-dun-fiasco-plane-sur-les-nouveaux-vaccins-contre-le-covid-19

(7)https://en.wikipedia.org/wiki/Pandemrix#:~:text=Pandemrix%20is%20an%20influenza%20vaccine,and%20patented%20in%20September%202006.

(8) https://en.wikipedia.org/wiki/RNA_vaccine#History

(9) https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)32623-4/fulltext

(10) « Covid-19: souffrir d’allergie n’est pas une contre-indication à la vaccination » [archive], sur BFMTV,  (consulté le14 février 2021)

(11) Vincent Richeux, « Choc anaphylactique après vaccin anti-COVID: le polyéthylène glycol suspecté » [archive], MedScape, 

(12) https://www.doctissimo.fr/sante/epidemie/coronavirus-chinois/vaccin-astrazeneca-oxford-efficacite-methode-risques

 

Références:

https://www.24heures.ch/echaudes-les-suedois-refusent-le-vaccin-du-covid-371594447544

https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-fonctionne-vaccin-arn-84148/

https://www.journaldemontreal.com/2020/11/26/en-suede-lombre-dun-fiasco-plane-sur-les-nouveaux-vaccins-contre-le-covid-19

https://www.ledevoir.com/societe/sante/592298/la-campagne-de-vaccination-se-fera-a-deux-vaccins

https://meteopolitique.com/Fiches/Epidemie-Pandemie/Regard/Narcolepsie/Vaccination-et-narcolepsie-comparses-coupables.htm

https://www.bmj.com/content/346/bmj.f794

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1757120/contre-indications-vaccin-pfizer-covid

https://sante.journaldesfemmes.fr/fiches-maladies/2687339-vaccin-pfizer-biontech-cominarty-covid-origine-efficacite-variant-1-dose-contre-indication-effet-indesirable/